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ENFANTS DU DIVORCE, 7 REGLES SIMPLES POUR LEUR BONHEUR

22 08

Catégories : DIVORCE & SEPARATION

DIVORCE ENFANT COPARENTALITE

 

Les enfants du divorce sont le plus heureux quand leurs deux parents continuent de participer activement à leur vie.

 

C'est une relation continue avec chacun d’eux qui fait la différence positive pour ces enfants et qui minimise le fait que leurs parents ne vivent plus ensemble.

 

C'est pourquoi la coparentalité est si universellement encouragée après le divorce comme un moyen important de réduire l'impact émotionnel à long terme sur les enfants.

 

Les modalités et les pratiques de coparentalité peuvent être très différentes d'une famille à l’autre car elles doivent répondre à leurs besoins spécifiques.

 

Cependant, la plupart des professionnels s'accordent à dire que toute forme de coparentalité ne réussira que si certains accords de base sont établis et conservés et que 7 erreurs importantes de base sont évitées.

 

En voici la liste :

 

1 il faut permettre à votre enfant de passer le plus de temps possible avec chacun de ses deux parents.

 

Si vous voulez que votre enfant surmonte les difficultés de vie liées au divorce et la perturbation de la dynamique familiale, offrez lui autant de temps que possible avec vous et votre ex.

 

Il a été démontré que les enfants qui ont bénéficié de l’amour de leur deux parents ont moins de problèmes de comportement, grandissent heureux et sans trouble émotionnellement.

 

2 il ne faut pas discuter ou pire vous battre sur des questions liées au divorce devant votre enfant.

 

Soyez un modèle positif pour votre enfant en présentant un comportement mature.

 

Si vous devez parler du divorce, manifester des reproches ou vous mettre en colère contre votre ex, planifiez un temps privé seul, loin des yeux et des oreilles de votre enfant pour ce type de conversations.

 

3 il ne faut pas faire de votre enfant votre confident - ou un ami !

 

Il est déjà assez difficile pour les adultes de démêler les émotions complexes liés au divorce. Pensez à la façon dont il est injuste de faire porter ce fardeau à votre enfant.

 

Vous volez vos enfants de leur enfance quand vous vous confiez ou partagez vos sentiments au sujet de votre ex avec eux - en particulier lorsque vous essayez de les influencer dans votre direction.

 

Besoin de tempêter et de cracher à propos de votre ex? Faites-le avec un ami - ou mieux encore, un professionnel qui aura une oreille objective.

 

4 il ne faut pas faire de votre enfant un messager.

 

Lorsque vous avez des questions à évoquer avec votre ex, discutez en directement sans passer par vos enfants.

 

5 Ne pensez pas comme un parent isolé ; vous faites partie de l’équipe de la coparentalité.

 

Lorsque vous étiez marié, vous étiez l'un des deux parents. Vous l’êtes encore !

 

Lorsque des questions parentales se posent à vous, demandez-vous ce que vous feriez en tant que parent si vous n’étiez pas divorcé. Si cela a encore un sens, réagissez en conséquence.

 

Vous êtes en premier un parent et en second un conjoint divorcé.

 

6 Ne soyez pas rigide - la flexibilité est fructueuse.

 

La flexibilité réduit toute attitude d’opposition systématique et jette des ponts vers de meilleures solutions parentales.

 

Rappelez-vous, chaque fois que vous vous arrangez avec votre ex sans créer un problème, vous le faites pour rendre la vie plus facile à votre enfant.

 

7 il ne faut pas exclure l'autre parent lorsque vous avez un choix à faire pour l’enfant

 

Même si vous êtes le parent chez qui l’enfant réside le plus souvent, cela ne signifie pas que votre ex doit être exclu des célébrations d'occasion spéciale, des activités scolaires, sportives et autres événements de la vie de votre enfant.

 

Pensez à la façon dont votre enfant appréciera d’avoir à la fois sa maman et son papa avec lui pour profiter de moments importants dans sa vie. Il vous en remerciera quand il sera grand.

 

En conclusion :

 

Il faut penser la coparentalité comme une relation d'affaires qui doit fonctionner.

 

On s’accommode avec son partenaire pour une cause supérieure et commune à savoir la réussite de l’entreprise « enfant heureux ».

 

Car au fond, vous voulez le bonheur de votre enfant, n’est-ce pas ? 

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